La loi bafouée par les institutions censées la protéger en Algérie. Telle est la première conclusion des faits graves qui ont eu lieu aujourd’hui à l’assemblée populaire.
lois. Il vient de le montrer avec cette interdiction ahurissante qui vise les députés de certains partis de l’opposition qui souhaitaient tenir un conférence de presse. En effet, des élus à l’assemblée du Parti des travailleurs et de l’Alliance de l’Algérie verte (AVV) ont tout simplement été interdit, ce mardi, de tenir un point presse avec des journalistes au sein des murs de l’Assemblée populaire.
Après les graves dérives qui ont émaillé le vote de la loi de finances, la semaine dernière, les autorités viennent encore de signifier le peu de cas qu’elles font des lois, encore moins des libertés. Quelle sera la réaction de ces partis ? Continueront-ils à assumer leur mandat ou iront-ils jusqu’à démissionné ? Il y a un an, Mustapha Bouchachi a démissioné de son mandat de député pour exprimer son refus de cautionner les pratiques des autorités. Mustepha Bouchachi, ancien président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme, élu député sur la liste du FFS d’Alger en mai 2012, a pointé judicieusement l’impossibilité pour l’opposition de jouer son rôle.
L.M.